J’ignorais jusque là l’existence d’un Award (le 7e) pour le meilleur archiviste de l’année par le biais de la Scone Foundation. Voici chose faite grâce au forum de l’AAF.

J’ai aimé lire que les archivistes

ne sont pas là pour remplir la tâche fastidieuse de conservation de documents, mais pour « défendre les libertés civiles, encourager la transparence », et surtout « faciliter la réconciliation historique entre d’anciens ennemis »

Lorsque l’on sait que le prix cette année a été attribué à un Israélien et à un Palestinien, cette affirmation a tout son poids.
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sources
http://www.actualitte.com/actualite/16875-archivistes-veritables-defenseurs-paix-monde.htm
http://www.booksourcemagazine.com/story.php?sid=86
http://www.archivesnext.com/?p=894
http://www.newyorker.com/online/blogs/books/2010/02/are-archivists-todays-real-peacemakers.html

Allez donc voir sur le site de l’IABD la révolte des associations d’archivistes, bibliothécaires, documentalistes d’Europe et de tous les pays.

Merci à Bibliobsession, comme d’hab, d’être vigilant et d’attirer notre attention.

Pourquoi est-ce que cela urge ? parce que,

depuis le printemps 2008, l’Union européenne, les États-Unis, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, l’Australie ainsi qu’un certain nombre d’autres pays négocient secrètement un accord commercial destiné à lutter contre la contrefaçon (Anti-Counterfeinting Trade Agreement). Suite à des fuites de documents confidentiels, il apparaît clairement que l’un des buts principaux de ce traité est de forcer les pays signataires à mettre en place des mesures de répression de partage d’œuvre sur Internet sous la forme de “riposte graduée” et de filtrage du Net

Ainsi,

pour lutter contre le téléchargement illégal, l’ACTA imposerait à tous les pays signataires d’engager la responsabilité des FAI (Fournisseurs d’accès à Internet), de mettre en place de manière systématique des mesures de filtrage du réseau et de blocage de l’accès aux sites et d’organiser un dispositif de riposte graduée sans passer par le recours au juge afin de couper l’accès à Internet des contrevenants. L’ACTA consacre par ailleurs à nouveau la notion de DRM (Digital Rights Management – gestion des droits numériques) et renforce les moyens de lutte contre leur contournement. Cette menace n’a plus rien d’hypothétique à présent, puisque les parties ambitionnent de clore les négociations au cours de l’année 2010. En ce mois de janvier, les pays négociateurs se réunissent au Mexique, pour un septième round de discussions. Une huitième rencontre est prévue pour le mois d’avril, vraisemblablement en Nouvelle-Zélande

.

Voir également le site de La Quadrature du cercle pour mieux comprendre le problème.

Mes citations viennent respectivement de La Quadrature et de Bibliobsession.

ce n’est pas toujours simple !
Pour tous ceux qui vont bientôt partir à la recherche d’un stage, je signale le billet d’Abricocotier qui a recensé une trentaine de sites.

Je vous signale l’excellent point fait sur ce sujet par le sénateur Trégouet dans le dernier @rt Flash n° 542 et vous invite vivement à aller lire l’article.

Il explique comment

en quelques mois, la mobilisation concertée des acteurs publics et privés et l’établissement d’un dialogue constructif avec Google, acteur incontournable de l’économie virtuelle planétaire, ont permis de jeter les bases d’un cadre de partenariat nouveau et équitable en matière de numérisation, d’exploitation et de diffusion du patrimoine culturel mondial.

Voir ci-après d’autres pistes, mais bien que cela ne soit pas tout à fait le sujet je ne résiste pas à la tentation de vous envoyer regarder le billet de S.I.Lex intitulé “Archives en ligne, une étude de réutilisation des conditions“. C’est ce que l’on appelle ‘du bel ouvrage’ !! A lire absolument.

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Sur le sujet, voir aussi

==> le rapport de Bruno Ory-Lavollée intitulé “partager notre patrimoine culturel – propositions pour une charte de la diffusion et de la réutilisation des données publiques culturelles numériques” de juillet 2009

==> le résumé de Michèle Battisti intitulé “Les enjeux de la numérisation du patrimoine en quelques mots-clés” des conférences organisées par la BNF et des Universités françaises sur le thème “Numérisation du patrimoine des bibliothèques et moteurs de recherche : deuxième journée d’étude à la BnF

Nous savons tous que nous avons toujours tendance à ‘en faire trop’ lorsque nous préparons nos slides.
Alors que cela peut gêner l’écoute ; il est en effet difficile pour notre auditoire de se concentrer à la fois sur des phrases écrites trop construites et suivre attentivement le développement oral.
Or, l’objectif principal, c’est
- faire passer un message
- être compris.

Mais aujourd’hui, la mode veut qu’il n’y ait plus qu’une présentation très spartiate de nos slides : une et une seule idée par slide en trois/quatre mots (Voir le billet du blog “Dips for Trainers“)

Et là, je trouve que cela devient exagéré. Faire simple, être rigoriste oui, faire spartiate, non. Pourquoi ?

==> Tout d’abord parce que notre public est mélangé entre ceux qui sont plus auditifs que visuels, ceux qui – à l’inverse – sont plus visuels qu’auditifs et qu’à ce titre chacun doit y trouver son compte.
Voir les travaux d’Antoine de La Garanderie si le sujet vous intéresse (*).

==> Et d’autre part, pour moi, une présentation type Powerpoint doit permettre à mon auditoire de suivre la trame de ce que je dis et lui permettre d’y relever une phrase clé de mon intervention bien mise en évidence. Et de retrouver et récupérer éventuellement la présentation afin de se l’approprier.
Cet objectif peut se résumer ainsi :
. donner de la force à ses idées pour les exprimer clairement,
. mettre en valeur les points clés.

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Pour approfondir le sujet

http://www.garrreynolds.com/Presentation/slides.html
http://www.conseilsmarketing.fr/communication/comment-faire-un-powerpoint-“a-l’americaine”
http://www.powerpoint-presentation-power.com/
et si vous ne connaissez pas , c’est le moment de découvrir Slideshare, un endroit où stocker ses slides.
Cela m’a permis de découvrir ceci
http://www.slideshare.net/PierreBouchard/prsentation-power-point-avril-2009-indico
et avec un gros zeste d’humour
http://www.slideshare.net/Vanksen/twitter-prsentation-complte-de-lessentiel-1903868
http://www.slideshare.net/ElenaM/comment-viter-les-piges-du-powerpointt
http://www.slideshare.net/AnneC/c2-quels-supports-utiliser-dans-mes-cours (quelques éléments à regarder)

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(*)A propos d’Antoine de La Garanderie
http://helios.univ-reims.fr/Labos/LERI/membre/bittar/Motivation/html-rapport/motivation/node11.html
http://www.garanderie.com/
http://biancopelle.chez-alice.fr/html/gestion_mentale.html

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source
Merci Brainsfeed pour avoir signalé les exemples de Dips for trainers
“Les ‘bullet points’ (listes à puces) néfastes pour la mémorisation”

Je vous ai déjà seriné régulièrement l’intérêt de Delicious en matière de veille.

N’ayant pas la prétention d’être la seule à le penser, je vous propose d’aller lire le billet de Thierry Roget sur son blog “Cocktail de Web News“. Ce billet s’intitule “Delicious : la puissance des tags croisés (veille internet) – la 21ième méthode

…sorry, mais ce billet sommeillait dans mes drafts !

La FULBI (Fédération des Utilisateurs de Logiciels pour Bibliothèque, Documentation et Information) organise sa journée d’études sur le thème “Je me souviens…. de l’Internet. Traces et mémoires du numérique” avec l’INTD et des associations d’utilisateurs de logiciels du monde des bibliothèques et centres de documentation spécialisés.

L’objectif de cette journée est de proposer “aux chercheurs, consultants, professionnels de la gestion de l’information (une rencontre) le jeudi 21 janvier pour échanger sur les enjeux, méthodes, outils et responsabilités des acteurs de la gestion de l’information dans la conservation, la transmission et la mémoire des services web, portails, mails, forums etc.. et de leurs contenus“.

Voici un sujet intéressant. Je m’y suis inscrite et essaierai de vous faire un compte-rendu.

Chaque année la journée d’études a un thème particulier. Ainsi, en janvier 2009, le sujet traité était “Identification, identifiant, identité…individu”.
Voir sur leur site (tout neuf) les supports de certains des intervenants.

Parfois, il arrive qu’une norme soit… peu fiable ! C’est ce qui est expliqué sur le site de ‘Preuves & Micrographie – Documents numériques’ où l’on apprend ainsi que c’est un constat d’huissier qui permit la révision de la norme Afnor Z42-013.

D’où en découle la réalisation de la norme Afnor Z 43-400 “archivage des données électroniques COM-COLD” en 2005, dont

“l’apport essentiel (…) est de placer l’archivage des documents numériques face à l’ensemble de ses réalités, et notamment la réalité juridique. (Elle) donne des spécifications pour établir des archives juridiquement recevables, et confronte ses prescriptions avec les règles de droit au travers de deux annexes informatives consacrées au droit de la preuve, et d’une annexe consacrée à la loi “Informatique et libertés”.” (source)

Et en 2009, elle devient la norme internationale ISO 11506.

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source de la citation :
rédaction Lucien Pauliac, http://www.archiv-light.com/crbst_6.html

Pour approfondir :
http://www.bignonlebray.com/Images/Upload/supportsinternes2009/PresentationArchivageElectronique16102009.pdf
http://www.maineetloire.cci.fr/kiosque/fichiers/Cahier_EssenCCIel_5.pdf
http://www.clusir-rha.fr/uploads/lyon/SSI/2008-2009/CycleDeVie.ppt
http://www.megapreuve.com/crbst_13.html

Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous signaler l’accès au référentiel métiers sur le site de l’AAF mis en ligne en 2008. Aujourd’hui, sur son forum, l’AAF annonce l’ajout de quatre nouvelles fiches de postes :

    - agent dans un service d’archives
    - assistant / technicien dans un service d’archives
    - archiviste expert
    - archiviste manager

Que ce soit pour une recherche de personnel, pour réfléchir sur son propre poste (en cours ou à venir) ou pour argumenter auprès de sa hiérarchie, ce genre de document est toujours indispensable.

Examinez ce qui vient d’arriver à Michel Robergé

Moralité : si la qualité du travail est forte et que l’on sache communiquer en juste mesure, on a parfois de bonnes surprises…

Allez, bon Noël à vous

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